Peux-tu te présenter brièvement ?
Je suis Dries Van den Eynde et, depuis février 2023, je travaille à temps plein chez Offix, puis chez Todate, la spin-off d’Offix.
Quel est ton parcours ?
J’ai obtenu un master en ingénierie industrielle, avec une spécialisation en Internet Computing, à la KU Leuven. Ensuite, j’ai travaillé environ cinq ans comme consultant logiciel dans différents secteurs tels que la santé, l’industrie et le secteur bancaire.
Comment es-tu arrivé chez Offix ?
En réalité, l’idée était déjà présente depuis plusieurs années. Pendant mes études, j’ai travaillé comme étudiant chez l’ancien Horecafocus Payroll, aujourd’hui Offix, à Diest, où je corrigeais des heures d’étudiants DMFA.
Grâce à mon ancienneté dans l’entreprise, je connaissais encore de nombreux collègues, ce qui a rendu la transition très naturelle. Je savais que j’allais rejoindre une équipe disposant d’une grande expertise métier — une base solide pour avancer ensemble.
Quelle était ta mission au départ ?
L’objectif était clair : digitaliser et automatiser davantage les tâches avec l’équipe afin de travailler plus efficacement.
Tu étais la première personne avec un profil technique chez Offix. Comment cela s’est-il passé ?
Pour moi, cela a tout de suite été un grand avantage. On reçoit une grande diversité de questions : problèmes de DNS et de firewall, intégrations API avec l’ONSS et ETM, solutions de datawarehouse au sein d’Easypay Group.
L’avantage est qu’on apprend très rapidement à la fois les systèmes du groupe Easypay et le secteur de l’intérim.
Comment avez-vous abordé cette digitalisation ?
Nous avons commencé progressivement avec de petites automatisations, comme des rapports internes (par exemple : aperçus des jours fériés entre deux contrats ou des contrats journaliers successifs). Ensuite, nous avons évolué vers des rapports KPI plus avancés pour nos clients.
Quels sont aujourd’hui les principaux défis ?
La plus grande étape jusqu’à présent a été la digitalisation du contrôle des prestations. Aujourd’hui, nous travaillons déjà sur l’étape suivante : le contrôle des contrats.
Le contexte socio-juridique belge est complexe — ce n’est pas une nouveauté pour les lecteurs de cette newsletter. C’est justement ce qui rend le défi intéressant : structurer cette complexité et construire une solution évolutive.
Comment Todate est-elle née ?
À l’été dernier, nous avons décidé de séparer la branche digitale d’Offix pour créer Todate, notre spin-off. Depuis Todate, nous avons lancé le développement de notre outil front-end.
Comment est structurée l’équipe aujourd’hui ?
Pour maintenir un bon rythme de développement, nous avons recruté en août dernier un deuxième ingénieur logiciel : Vincent. Ensemble, nous développons la plateforme et analysons les intégrations intéressantes à mettre en place. Nous collaborons également avec un partenaire externe pour le développement de notre outil front-end.
Qu’est-ce que l’avenir réserve ?
Il reste encore beaucoup de travail dans une période très intéressante, tant sur le plan logiciel qu’économique. Il est important de ne pas brûler les étapes et de rester concentré sur l’objectif : optimiser et digitaliser davantage un secteur payroll complexe, sans perdre la vue d’ensemble.
L’idée est de combler les lacunes des solutions payroll existantes et de créer des connexions intelligentes entre systèmes afin d’intégrer les données dans un ensemble cohérent.